LA BONNE POUR ARSENAL ?

Ce mercredi, Arsenal se déplace à l’Allianz Arena, l’antre du Bayern Munich. Pour la quatrième fois en cinq ans, les Gunners croisent la route des Bavarois, ce qu’il ne leur a pas reussi ces dernières saisons mais cette fois-ci pourrait être une belle surprise… La différence avec les précédentes saisons est qu’Arsenal est un peu plus détaché de la course au titre. La saison passée, l’élimination face au Barça a été plus facilement digérée par nos chances en Premier League.  Cette saison, en cas d’élimination, la fin de saison sera plus calme… bien que même si le géant bavarois reste un adversaire supérieur, il y a certains motifs d’espoir et certaines conditions.

RETOUR A LA MAISON

Invaincu cette saison en Ligue des Champions, Arsenal avait chipé la première place du groupe au PSG lors de l’ultime journée. Ce qui lui donne l’avantage de recevoir au match retour. Depuis le tirage, on peut lire un peu partout cet argument, et même s’il a l’air anodin et banalisé par certains, il est d’une grande importance. Les Gunners devront jouer beaucoup de leurs chances à l’aller. Et pourquoi pas faire un bon résultat et le défendre à domicile ? Puisque ces dernières années, Arsenal s’est toujours loupé à l’aller, à domicile qui plus est. À titre d’exemple, en 2013, Arsenal s’était incliné à l’Emirates (1-3) pour presque renversé la situation à Munich (0-2). Si la défaite avait eu lieu à l’extérieur et notre victoire à domicile…Arsenal serait passé. Mais avec des si. Cet exemple n’a rien d’utopique, il illustre uniquement la façon dont Arsenal aborde ses confrontations à élimination directe ces dernières années. Fragile et emprunté à l’aller, sérieux et appliqué au retour. Mercredi, l’objectif sera bien évidemment de marquer.

BAYERN VERSION ANCELOTTI

Le Bayern de Munich paraît plus faible qu’auparavant. Nouveauté, il était embêté en championnat, ce qui n’était pas le cas lors des confrontations précédentes, jusqu’à ce week-end, grâce à sa victoire (0-2) sur Ingolstadt. Il a tiré son épingle du jeu et prend sept points d’avance sur Leipzig juste avant cette double confrontation. De plus, il a plus de difficulté dans le jeu. On pourrait rajouter à cela les absences de Boateng et Ribery. Tout cela est encourageant mais notre équipe n’est pas très brillante non plus… Et surtout,ne doutons pas que le Bayern saura élever son niveau de jeu dans un huitième de Ligue des Champions. Par contre, ce qui peut inquiète,  c’est avec quel état d’esprit les Gunners se présenteront sur le billard de l’Allianz. Car l’Arsenal version 2016-2017 a deux visages. Un, très sérieux et discipliné. Quand ? Contre Chelsea à domicile ou la première période à City. Les Mancuniens s’étaient cassés les dents sur le bloc londonien qui avait manqué d’un poil d’efficacité. Et puis un autre, beaucoup plus inquiètant. Une nonchalance et un non match à l’image du derby au Bridge…par exemple. Mais en reproduisant une prestation à l’image de la première période de l’Etihad à Munich, Arsenal pourra espérer faire tomber l’un des specialiste de la C1. Attention, le Bayern rejoint les demi-finales (au minimum) depuis 2010. Le Bayern à réussi à faire de l’Allianz Arena une place imprenable. Sur les quinze derniers matchs européens à domicile… quinze victoires ! La dernière défaite date du 29 avril 2014, infligée par le Real Madrid de Carlo Ancelotti (0-4).

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LE FLOU DU XI 

Si les supporters du champion d’Allemagne en titre pourraient sans problème prédire le 4-2-3-1 de demain, pour un Gunner la tâche est moins évidente et le suspense durera jusqu’à 19h45… Si la charnière centrale est une certitude, on peut se demander qui de Gibbs ou de Monreal débutera. Le milieu est un chantier, Coquelin n’est pas très en confiance, El Neny est de retour, Xhaka aussi. Mais une autre inconnue s’est glissée dans l’équationOxlade Chamberlain. L’international anglais se sent comme poisson dans l’eauD’après certains médias, Arsène Wenger va retourner à un 4-3-3 avec un milieu Coquelin-Xhaka-Chamberlain tandis qu’Özil quittera donc son poste de meneur pour occuper un côté. Mais un Mesut Özil excentré va handicaper l’équilibre de l’équipe aux vues de son faible apport défensif. Lors de cette rencontre, Özil sera le facteur X. Si notre numéro 11 est dans un grand jour, l’issue ne sera pas la même que s’il disparait. Donc le « sacrifier » pour renforcer le milieu est un choix risqué mais pas dénué de sens. Et pour finir, l’attaque. Alexis en pointe ou pas ? Étant donné l’adversaire, l’Alsacien pourrait être tenté d’aligner Giroud ou Welbeck. Mais ce ne serait pas étonnant de retrouver le Chilien dans l’axe, lui qui n’a jamais autant marquer à Arsenal. Quoi qu’il arrive, seule la victoire donnera raison au Boss. En cas de défaitemême avec le système le plus cohérent qui soit, ce sera de sa faute. Et l’inverse. Donc avant ce match, soyons tous derrière notre club, nos joueurs et notre entraîneur ! COYG !

Britain Football Soccer - Arsenal v PFC Ludogorets Razgrad - UEFA Champions League Group Stage - Group A - Emirates Stadium, London, England - 19/10/16 Arsenal's Alexis Sanchez celebrates scoring their first goal Action Images via Reuters / Andrew Couldridge Livepic EDITORIAL USE ONLY.

#Sabri

 

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