David Raya (6) : rien à faire ce soir pour le gardien champion du monde avec l’Espagne, si ce n’est une petite parade sur une tête de Rudoni. Il a une nouvelle fois démontré toutes ses qualités à la relance, avec des passes plus belles les unes que les autres.
Riccardo Calafiori (7) : que Dieu le préserve de toutes blessures, car dans ce genre de matchs, c’est le meilleur latéral gauche du monde. C’est lui qui va trouver Kai Havertz pour l’ouverture du score sur un centre absolument parfait. Lorsque la densité est regroupée, l’Italien est un véritable danger. Il nous permet de créer des décalages et de trouver des solutions pour débloquer les parties. Il a été remplacé par Piero Hincapié à dix minutes de la fin.
Declan Rice (6,5) : on ne s’attendait pas à le voir titulaire aussi tôt, mais rien ne semble insurmontable pour l’être humain Declan Rice. Alors certes, il n’a pas fait un match extraordinaire, loin de là, mais il a fait du « Declan », c’est-à-dire jamais un match en dessous de la moyenne, et sa moyenne reste très, très haute. Il a été remplacé à 25 minutes du terme par Martin Zubimendi.
Martin Ødegaard (7) : moins brillant que contre City (en même temps, difficile de réaliser ce type de performance à chaque fois), mais depuis sa Coupe du monde, le Norvégien semble complètement métamorphosé et veut montrer qu’il est à nouveau de retour en forme. Le capitaine a été récompensé par un but, même si sa frappe était trop écrasée. Elle trompe tout de même le gardien de Coventry. Avec un Martin Ødegaard de cette trempe, on risque d’avoir beaucoup de spectacle offensivement pour le reste de la saison. Il a cédé sa place à Mikel Merino à 15 minutes de la fin.
Mikel Arteta (8) : Quoi de mieux pour fêter sa 150e victoire en PL ? Une composition d’équipe parfaite, des changements au bon moment et surtout du jeu retrouvé, ce qui fera taire les détracteurs d’Arsenal sur les fameux coups de pied arrêtés et le “Boring Arsenal”. Depuis le début de la saison, deux matchs officiels et deux victoires 3-0. Notre coach espagnol a toujours autant de passion et de détermination. Il a fait des choix forts, comme la sortie du groupe de Martinelli (un peu injuste tout de même pour le Brésilien, qui n’a jamais triché) et aucune minute pour Gyökeres. Mais il est toujours autant en mission pour notre club, et c’est là le plus important !
Les remplaçants :
Noni Madueke (5) : il y avait déjà 30. Mais l’entrée de Nowack a été un petit peu trop brouillonne. On a senti qu’il voulait faire la différence, mais il a eu beaucoup trop de déchet.
Martin Zubimendi (6) : le deuxième joueur de champ le plus utilisé de la saison dernière, aura sûrement moins de temps de jeu cette saison, mais il ne faut pas oublier le talent du Basque. Son entrée a été très rassurante. Il faudra compter sur lui aussi au milieu de terrain.
Mikel Merino (5) : cela fait du bien de revoir Mikel Merino à l’Emirates Stadium. C’est la première fois que l’Espagnol refoule la pelouse londonienne depuis sa blessure face à Manchester United la saison dernière. Son entrée au poste de numéro 10 montre une nouvelle fois sa polyvalence.
Eberechi Eze (5) : comme Noni Madueke, son entrée a été beaucoup trop brouillonne et nonchalante, mais on ne leur en tiendra pas rigueur, au vu du contexte du match et du score.
Piero Hincapié : (non noté)
Certes, ce premier match était contre un promu et devant notre public, mais ce que réalisent nos hommes depuis le début de la saison, en comptant le Community Shield, est très positif, notamment dans le jeu, avec de beaux buts. Il va désormais falloir être très costauds lors de nos quatre prochaines journées, qui, pour le coup, seront bien plus coriaces et seront révélatrices de ce que notre équipe est capable de faire cette saison. Mais il est clair que tout commence pour le mieux, à 10 jours de la fin d’un mercato qui est, pour l’instant, très bon, même s’il manque encore un renfort offensif qui arrivera peut-être… En attendant, notre groupe actuel envoie un signal fort : nous serons là pour défendre notre titre !




