Arsenal s’impose non sans trembler face à Sunderland. Une victoire 3-0 grâce à des buts de Zubimendi et un doublé de Gyokeres, déjà buteurs la semaine dernière face à Leeds. Arsenal met donc la pression sur Man City, qui jouera dimanche contre Liverpool, dans le choc de cette journée.
Raya (6) : Oui, il nous a fait peur sur certaines situations (8e, 50e). Mais, au final, c’est un clean sheet. Un bel arrêt sur une frappe de Talbi (49e). Et après, plus rien car Sunderland a baissé en intensité.
Timber (5) : Son début de match est timide et approximatif. Pourtant, il n’avait pas de véritables ailiers en face. C’est donc offensivement qu’il fallait qu’il se montre, un domaine où on ne l’a pas assez vu. Nettement mieux en seconde période.
Saliba (5) : Il a eu du mal face à Brobbey, et a même été averti en première période (25e). Moins serein qu’à l’habitude, il a peut-être réalisé une de ses pires périodes de la saison. En seconde période, c’était mieux combiné avec la baisse d’intensité de l’équipe adverse.
Gabriel (6) : C’est lui le patron. Après quelques matchs en difficulté, il se relance bien. En première période, c’est lui qui tient la baraque en défense. Peu inquiété en seconde période malgré un duel perdu face à ce diable de Brobbey.
Calafiori (4) : De retour en tant que titulaire en Premier League, on sent qu’il manque de rythme. Il concède des fautes stupides, et perd des ballons dans des zones dangereuses. Son entente avec Trossard n’a pas été optimale. Un match de reprise moyen. Remplacé par Hincapié (67e).
Zubimendi (6) : Sa première période est “sauvée” par son but plein de spontanéité. Heureusement, parce qu’avant ça, on le sentait de nouveau crispé, et apeuré de devoir jouer vers l’avant. Ce but le met donc en confiance en seconde période où il a mieux joué.
Rice (7) : Alors il n’est pas décisif. Mais alors, quelle présence au milieu. Sans lui, la bataille du milieu serait peut-être perdue. Ses coups de pieds arrêtés sont toujours aussi précis. Déterminant.
Havertz (6) : Il commence bien le match, avec une tête non cadrée. Ensuite, comme ses coéquipiers, il se contente de bien défendre et de sortir proprement le ballon. En fin de mi-temps, il aurait du être récompensé. Mais sa frappe frôle la lucarne. Il arrive à être décisif malgré tout, avec une passe décisive pour Gyokeres pour le 2-0. Remplacé dans la foulée par Eze (67e).
Madueke (4) : Il avait bien commencé son match. Mais après, il a considérablement disparu. Contre un adversaire de ce calibre, il doit montrer à Arteta qu’il peut concurrencer Saka. Il ne l’a pas fait. Dommage. Remplacé par Martinelli (60e), auteur d’une passe décisive en fin de match.
Trossard (5) : En vue, il a provoqué, mais ses centres n’ont jamais trouvé preneur. Bougé dans le duel physique, il a tenté de déstabiliser le bloc adverse avec des couses vers l’axe ou la droite de l’attaque. Mais, dans sa tâche principale, il n’a pas failli, s’offrant même une passe décisive sur le premier but. Remplacé par Norgaard (88e).
Jesus (3) : Il n’obtient pas le penalty parce qu’il est parti hors jeu. Hors, c’est aussi un mot qu’on retrouve dans sa prestation, parce qu’il est hors sujet la plupart du temps. A contretemps de ses coéquipiers, très loin dans les duels et pas assez intense dans le pressing, il s’est loupé. Remplacé par Gyokeres (60e), buteur 5 minutes plus tard, confirmant sa très grande forme et son titre de joueur du mois de Janvier. Il s’offre même un doublé en fin de match. En plus de ses buts, il a été très actif, ce qui montre son implication pour le club.
Coach Arteta (7) : Il voit que Jesus et Madueke sont en difficulté, et les fait sortir au bon moment. Cerise sur le gâteau, ce sont des changements décisifs car Gyokeres est double buteur et Martinelli passeur décisif. Il offre plus de temps de jeu à Eze et même des minutes à Norgaard, qui aurait pu rentrer plus tôt. En tout cas, il monopolise tout le groupe, ce qui est bien. Les absences d’Odegaard et Merino ne se voient pas. Cela est une bonne nouvelle pour la suite.

